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Publié le par Aita ia

L'article 63 a été adopté à l'assemblée nationale :


Voici son contenu :

1° La durée d'assurance, dont les nouveaux bénéficiaires de l'ITR devront justifier pour obtenire le pourcentage maximum de la pension civile ou militaire de retraite, devra correspondre à des services effectifs et ne pas inclure d'éventuelles bonifications.


2° L'ITR pourra servir aux assurés ayant une durée de carrière incomplète dès lors qu'ils liquident leurs droits sans décôte, cette modalité ayant pour objectif de maintenir l'incitation à la prolongation d'activité professionnelle.


3° Le plafond des indemnités temporaires octroyé aux nouveaux bénéficiaires de l'ITR actuellement identique pour toutes les collectivités d'Outre Mer visés (8000 Euros) sera désormais modulé pour mieux prendre en compte les spécificités économiques de chacune d'entre elles.


Commentaires :

En résumé, pour bénéficier de notre ITR, les éventuelles bonifications ne seront pas prises en compte, il faudra des années de services éffectives. De plus, ceux qui n'aurons pas acquis le nombre d'année de service suffisant afin de pouvoir prétendre au pourcentage maximum de la pension de retraite, ne pourrons pas non plus faire valoir pour son calcul de la décôte pour "rattraper" le déficit d'années de service. A condition d'avoir rempli toutes les conditions, dont ces 2 nouvelles que cet article vient de nous imposer, il faut comprendre que notre ITR sera plafonné à 8000 euros au meilleur des cas.

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R
Réforme de L’I.T.R ou le retour en force des pratiques colonialistes<br /> <br /> « Diviser pour mieux régner », l’Etat Républicain a ces derniers jours confirmé ce vieil adage, rappelant de ce fait de vieilles pratiques colonialistes.<br /> On tente de nous monter les uns contre les autres, arguant que le privé ou les plus démunis sont lésés par rapport aux fonctionnaires. <br /> Parallèlement, on nous projette l’image d’un état soucieux des plus démunis alors que sa contribution au RSPF, n’est toujours pas versée.<br /> On tente de justifier une absence de concertation par un besoin urgent de réagir face une crise économique mondiale. Pourtant, le mensuel capital de juillet 2008 titrait « Silence, on gaspille! », relatant point par point 100 exemples de dépenses étatiques inutiles qui enflent ou perdurent.<br /> Pourtant, le quotidien le Monde (<br /> http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/11/06/explosion-des-frais-de-personnel-le-detail-par-ministere_1115804_823448.html#xtor=EPR-32280154) rappelait dernièrement l’explosion des frais de personnel de Matignon.<br /> Là encore, un vieil adage confirmé, « Faites ce que je dis, pas ce que je fais! ». De plus, compte tenu de la part que représente le budget de l’Outre-mer dans le budget national, on a du mal à comprendre comment, en retirant un grain de sable, on fera disparaître la plage.<br /> Ces pratiques me désolent car elles me rappellent malheureusement ces vieilles habitudes colonialistes qui consistent à prendre des décisions sans concertation avec les pauvres indigènes que nous sommes, sans évaluer les conséquences qu’elles auront sur notre société.<br /> Ces pratiques me désolent car elles tendent à nous diviser nous les pauvres nantis « d’autochto-indigènes », rappelant là aussi de vieilles démarches.<br /> Notre présence sur l’Avenue Pouvanaa a Oopa n’est pas anodine puisque cette figure emblématique de notre politique locale, avait elle-même fait les frais de ces comportements colonialistes. Nous retrouvons donc une France non pas à l’opposée d’elle-même comme titrait le politologue JM Regnault mais une France fidèle à elle-même. Une France qui oublie qu’elle s’impose via le monde grâce aux essais nucléaires réalisés en Polynésie. Une France qui oublie les « Poilus tahitiens » qui ont donné leur vie pour un Pays qui n’était pas le leur et qui ne l’est toujours pas si on s’en réfère aux comportements des dignes représentants de l’état vêtus de leur casque colonial, Colrat, Jego et j’en passe. Rappelons tout de même qu’il ne s’agit pas pour nous de « gréver » pour demander une nouvelle prime ou autre mais simplement de défendre des acquis mais rassurons-nous,chers amis nantis d’autochto-indigènes, La France comme le rappelait il y a peu le Président de la République Nicolas SARKOZY, « ne peut s’imaginer sans l’Outre-mer »…(sans commentaires).<br /> <br /> Rahiti Moorea.
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